Dépassement des limites planétaires : implications et effets pour la liberté académique et l’engagement des chercheurs·euses
Campus Solbosch - Bâtiment F - En face du restaurant Turbean
— 12:15 - 13:30Ancrer l’activité humaine au sein des limites planétaires, tout en garantissant une qualité de vie décente pour tous et toutes, oblige à repenser les fondamentaux de l’organisation sociale contemporaine comme l’a rappelé le GIEC. Ses expert·e·s insistent également sur le rôle des mouvements sociaux dans cette transition.
À l’aune de ces conclusions et dans un contexte de crise environnementale, la question du rôle des universités et de l’engagement public des chercheurs·euses - si elle n’est pas nouvelle - connaît un regain d’intérêt et cristallise de nombreuses tensions. Peut-on admettre qu’un sommet sur le Climat se tienne dans une Alma Mater ? Que des professeur·e·s participent à des actions de désobéissance civile climatique ? Ou encore que des politicien·ne·s menacent de restreindre les financements des projets de recherche portant sur l’activisme environnemental ?
Lors de son intervention, l’oratrice proposera de répondre à ces questions en s’appuyant sur les conclusions du rapport « Engagement public des universitaires : entre liberté académique et déontologie professionnelle » de l’Université de Lausanne à la rédaction duquel elle a participé.
Plus d'informations : ici
En parallèle, la Maison des sciences humaines fête ses dix ans et tient une exposition à cette occasion.